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Dernière maj : 13/08/2018 NM

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Suivant les techniques utilisées, l’âge du patient ou son état de fatigue, les aiguilles sont laissées en place entre 15 mn et 25mn. Il peut être nécessaire de manipuler les aiguilles à intervalle de 5 mn.
Lorsque le patient est un jeune enfant, les aiguilles sont posées et de suite retirées.

Les sensations ne durent que le temps d’insertion de l’aiguille. Une profonde détente s’installe ensuite et souvent les patients s’endorment pendant la séance.

Un peu d’histoire

Selon le Nei Jing, ouvrage attribué au XXVIIIème siècle avant J.C., les néolithiques chinois avaient observé que les troubles fonctionnels des organes internes s’accompagnent toujours d’une sensation douloureuse en certains points du revêtement cutané : points très localisés dont la série est toujours la même pour une affection déterminée. Ils découvrirent alors que l’excitation de ces quelques points apportait un soulagement à des douleurs préexistantes. De là est né le traitement de certaines affections par l’acupuncture.

Toujours dans le Nei Jing, on relève le bilan des connaissances médicales datant d’avant les dynasties Tsin et Han. De nombreuses pages dans le livre discouraient sur l’acupuncture et la physiologie ainsi que la pathologie des méridiens, les points d’acupuncture, et discutaient les cas de contre indication. On créa aussi une unité de mesure propre à chaque patient permettant de localiser les points avec une précision sur chacun, appelée « cun ».

Aux premiers temps de son développement, les couteaux de pierre, inventés en raison des besoins du travail productif, furent utilisés pour supprimer certaines souffrances du corps humain. Puis le poinçon de pierre fut remplacé par les aiguilles de bambou et d’os.

Le nombre de points augmenta au cours des âges et l’on finit par constater que tout l’ensemble du corps humain en était parsemé. Après des siècles et des siècles d’acupuncture primitive, uniquement symptomatique, un premier progrès fut réalisé lorsque fut formulée l’hypothèse des méridiens. On relia les points par des lignes abstraites et immatérielles, car il fut remarqué, entre autres phénomènes, que dans un trouble déterminé, c’étaient toujours les mêmes points situés les uns à la suite des autres qui devenaient plus sensibles à la pression ou spontanément. Ce fut un premier progrès car lorsque l’excitation d’un point ne donnait pas le résultat escompté, on l’obtenait assez souvent en piquant un autre point situé justement sur cette même ligne.

Sous la dynastie des Yin et Chang (XVIème-XIème siècle avant J.C.), le développement de la métallurgie rendit possible la fabrication des aiguilles en grandes quantités.

De 265 à 1600 après J.C., l’acupuncture prit un grand essor par la publication de nombreux ouvrages traitant de la question et grâce à la création d’un Collège Impérial de la Médecine. Par ailleurs furent coulées des statues en bronze (Tong Ren) sur lesquelles étaient marqués les trajets des méridiens et les emplacements des points. Ces statues étaient destinées à l’enseignement et aux examens.


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